Nouveautés du RESOdoc
n° 447 - Mars 2019 - Les besoins fondamentaux des enfants (Bulletin de La santé en action)
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2019
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Ce numéro spécial est entièrement consacré aux besoins fondamentaux de l’enfant. Les connaissances se sont considérablement développées au cours des dernières décennies. Et les recherches les plus récentes, y compris en neurosciences affectives et sociales, confirment à quel point l’environnement social et affectif est vital pour le développement du petit enfant. Ce numéro a pour ambition d’être un outil d’aide à la pratique pour les professionnels, le fil conducteur en est la prévention, l’éducation et la promotion de la santé du petit enfant, de sa famille. Un travail coordonné par Maud Gorza (Santé Publique France) et Flora Bolter (Observatoire national de la protection de l’enfance).
sante-action-447.pdfAdobe Acrobat PDF
Bruxelles (Belgique) : Question Santé, 2019
En ligne : questionsante.org[...]
Dans ce numéro de mars 2019 :
Inclusion : « Je suis complètement normal, complètement banal »
Dossier : Comment aider les jeunes en difficulté ?
Représentations : Plongée dans l’(a)normalité avec la Compagnie « L’appétit des indigestes »
Echos de... : Garance asbl
Echo des politiques
TOPAZ : Plateforme social-santé collaborative
Bruxelles : Education Santé, 2019
En ligne : educationsante.be[...]
es_353_br.pdfAdobe Acrobat PDF
Bruxelles : Education Santé, 2019, 16 p.
En ligne : educationsante.be[...]
« La première fois que votre bébé vous dit « Maman », c’est le plus beau jour de votre vie. Aujourd’hui, ce n’est plus un mot que je suis heureuse d’entendre. « Maman », c’est devenu un mot de torture ». Quand on devient parent, nombreuses sont les attentes autour de la parentalité. En général, on pense que celle-ci va apporter majoritairement de l'épanouissement et des émotions positives. La société et l'entourage renforcent cette image biaisée. Pourtant, la parentalité est loin d’être un long fleuve tranquille. Elle est un « métier » à la fois complexe et stressant. Être parent, c'est aussi souvent un travail exigeant dont on ne peut jamais démissionner. Les pères et les mères n'ont jamais été aussi conscients du rôle qu'ils jouent dans le développement de leur enfant. Ils ne se sont jamais autant posé de questions sur « comment être un bon parent ». Jamais dans l’histoire la pression sociale n’a été aussi forte envers eux.
es_352_br.pdfAdobe Acrobat PDFn° 446 - Décembre 2018 - Empowerment des jeunes (Bulletin de La santé en action)
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2019, 52 p.
En ligne : inpes.santepubliquefrance.fr[...]
L’empowerment est l’un des principaux leviers pour promouvoir la santé des populations. Communément défini comme l’« accroissement du pouvoir d’agir » des individus, c’est un déterminant de santé peu connu, mal identifié qui permet pourtant de s’attaquer aux inégalités. Le dossier central de ce numéro se veut donc pédagogique dans son approche, avec une première partie « état des connaissances » et une seconde partie « état des pratiques ». Une vingtaine d’experts, chercheurs des sciences humaines et acteurs de terrain, ont accepté d’y contribuer. Egalement au sommaire de ce numéro : les interventions efficaces pour prévenir le vieillissement ; les Consultations jeunes consommateurs qui proposent une prise en charge/orientation aux jeunes (prévention alcool, cannabis, jeux, écrans), une séquence « environnement et santé » sur les perturbateurs endocriniens. A noter que La Santé en action est désormais accessible dans un format spécialement adapté aux smartphones et tablettes.
sante-action-446.pdfAdobe Acrobat PDFLes nouveaux usages en matière d’information-documentation santé, des pistes de réflexion
de Juliette Vanderveken
Bruxelles : Education Santé, 2018, pp. 2-6
En ligne : educationsante.be[...]
La transformation digitale n’est pas un sujet nouveau pour les documentalistes. Au contraire, chargés d’aider les acteurs et le public à bien s’informer, ils font figure de pionniers en ayant pris ce virage très tôt via la création de bases de données, d’outils de veille, de portails d’information... Aujourd’hui pourtant, l’impact de cette évolution auprès des usagers est énorme. Dans un contexte de surabondance de l’information, de dématérialisation et de sentiment d’accès immédiat à celle-ci, force est de constater que les usages et pratiques ont évolué et que les frontières des métiers de l’information évoluent. Le Réseau bruxellois de Documentation Santé (RBD Santé) a organisé une matinée d’étude avec les acteurs du secteur pour pousser la réflexion sur ces nouveaux usages et sur le (nouveau ?) rôle que peuvent endosser les acteurs de santé et les professionnels de l’information.
Guide d'aide à la construction d'actions d'éducation pour la santé (2018)
Dijon (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Bourgogne Franche-Comté, 2018, 34 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Vous intervenez auprès des jeunes dans un établissement scolaire, un centre social, une maison des adolescents, une mission locale, un foyer de jeunes travailleurs… Vous souhaitez ou envisagez d’entreprendre des actions d’éducation et de promotion de la santé. Ce guide présente différentes utilisations des ressources de la démarche PSJ : les sites web Pass’Santé Jeunes et Pass’Santé Pro, les formations, les actions... Il a été construit à partir de pratiques réelles. Des exemples que vous pouvez réutiliser, adapter en fonction de votre public, de ses attentes et des vôtres.
guide-psj-web_0.pdfAdobe Acrobat PDFRenforcer la littératie en santé : les enseignements de dix pratiques étrangères innovantes (2018)
de Philippe Vandenbroeck, Liesbeth Jenné
Bruxelles : Fondation Roi Baudouin, 2018, 110 p.
En ligne : www.kbs-frb.be[...]
La littératie en santé, ou la capacité des patients-citoyens à faire des choix éclairés et informés concernant leur prise en charge médicale, est de plus en plus considérée comme un facteur déterminant pour la santé. Il existe un intérêt grandissant pour le concept de la littératie en santé, tant chez les chercheurs et professionnels des soins de santé, que chez les patients et citoyens. Le Fonds Dr. Daniël De Coninck souhaite également investir dans le renforcement de la littératie en santé et, ainsi, contribuer activement au développement du dialogue et des soins de première ligne. Le Fonds a donné pour mission d’examiner dix pratiques étrangères innovantes qui renforcent la littératie en santé de citoyens, patients, d’aidants proches et de professionnels. Il veut ainsi ouvrir le dialogue avec les communautés, les régions et le pouvoir fédéral sur le levier politique que constitue la littératie en santé pour promouvoir la santé publique et l’égalité sociale. Les résultats de cette mission sont mis en lumière dans cette publication.
Bruxelles : Prospective Jeunesse asbl, 2018
En ligne : prospective-jeunesse.be[...]
que signifie « sortir du cadre »? Quand désobéir se justifie-t-il? Et que consacre cette insoumission? Ce numéro vous emmène à un procès pour prescription de méthadone, à une manifestation spontanée d’adolescents en shorts, dans les recoins d’une salle de consommation à moindre risque, d’un cannabis social club et à la fête de famille où l’ado boit sa première coupe. Bref, nous vous proposons des témoignages où la désobéissance se fait – consciemment ou non – politique. Défier l’autorité sert aussi à se définir soi-même, par rapport aux hiérarchies instituées. Sylvie Ayral et Yves Raibaud décortiquent comment les conditionnements de notre société patriarcale poussent les garçons à s’imposer à l’école par la transgression. La marginalité assumée caractérise les jeunes zonards. Tristana Pimor les a croqués avec finesse et bienveillance dans sa recherche « Zonards. Une famille de rue », dont nous avons résumé quelques enseignements. Enfin, ce numéro innove. Pour évoquer la salle de consommation à moindre risque, nous avons décidé de faire appel à un urban sketcher. Ses dessins permettent d’appréhender visuellement cette réalité encore méconnue. Désireux de donner régulièrement une tribune aux usagers de drogues eux-mêmes, nous ouvrons ce numéro par la retranscription d’une chanson composée par un jeune squatteur.
PJ83_WEB.pdfAdobe Acrobat PDF
Bruxelles : Education Santé, 2018
En ligne : educationsante.be
es_349_nov18_y.pdfAdobe Acrobat PDFDéfinitions et enjeux autour de la transférabilité des interventions en promotion de la santé (2018)
Clermont-Ferrand (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Auvergne-Rhône-Alpes, 2018, 20 p.
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
Ce document de cadrage s’adresse aux acteurs ainsi qu’aux décideurs dans le champ de la promotion de la santé. Il s’agit en particulier de faciliter l’identification par les acteurs des précautions et facteurs à prendre en compte pour l’extension ou le transfert de leurs interventions dans d’autres contextes. Concernant les décideurs, cette synthèse vise à fournir certaines clés de compréhension des processus en jeu lorsque l’on souhaite étendre une intervention ou expérimentation réussie à un plus grand territoire ou à d’autres populations.
Cadrage_Transférabilité-juin2018.pdfAdobe Acrobat PDF
de Christine Ferron, Jeannie Shoveller
Saint-Denis (France) : Fédération nationale d'Education et de Promotion de la santé (FNES), 2018, 45 p.
Dans le cadre de sa convention 2017 avec Santé publique France, la Fédération nationale d’éducation et de promotion de la santé (Fnes) organisait le 14 décembre 2017, une journée nationale, consacrée au thème « Recherche et transfert de connaissances en promotion de la santé ». L’objectif de cette journée était de favoriser le partage d’une culture commune autour de ces notions, et de renforcer la motivation des institutions et des acteurs à travailler sur ces sujets. Les actes de cette journée nationale reprennent l’essentiel des échanges de la journée.
Actes-RTCPS-FNES-14-12-18-VF.pdfAdobe Acrobat PDF
de Pascale Bergeron, Michèle Tremblay
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2018, 148 p.
Le Québec a connu un important recul du tabagisme au cours des 25 dernières années, mais certains groupes de la population continuent de faire usage du tabac dans des proportions très élevées. C’est le cas des groupes défavorisés sur le plan socioéconomique alors qu’on retrouve dans les secteurs défavorisés une proportion de fumeurs qui est près du double de celle observée dans les secteurs plus favorisés. Depuis le début des années 2000, une vaste gamme de services gratuits de soutien à l’arrêt tabagique a été implantée à la grandeur du Québec afin de soutenir les fumeurs de tous les groupes socioéconomiques dans une démarche de renoncement au tabac: centres d’abandon du tabagisme, ligne téléphonique et site internet j’Arrête, remboursement d’aides pharmacologiques, etc. Ces services ont rejoint, dans une certaine mesure, les fumeurs défavorisés. La présente synthèse a été entreprise pour mieux comprendre quelles mesures favoriseraient une baisse de la prévalence du tabagisme chez les populations défavorisées à la hauteur de ce qu’on a observé dans les groupes plus favorisés. Voici les principaux constats tirés de l’examen de la littérature scientifique et des documents de grands organismes de santé publique en ce qui a trait à l’impact sur l’équité des mesures de lutte contre le tabagisme : La hausse des taxes sur les produits du tabac est la seule mesure qui a un impact généralement positif sur l’équité en matière d’arrêt tabagique, les groupes défavorisés étant plus sensibles aux fluctuations du prix du tabac que les groupes plus favorisés.; des campagnes télévisées, à contenu hautement émotif, portant sur les conséquences néfastes de l’usage du tabac, largement diffusées et soutenues dans le temps seraient efficaces auprès de tous les groupes sociaux, y compris les fumeurs défavorisés ; lorsque des efforts substantiels sont consentis pour rejoindre les populations défavorisées, notamment par une offre de service de proximité, une plus grande proportion utilise les services de soutien offerts par des intervenants et tente de cesser de fumer. Autrement, ce type de services a souvent moins d’effets chez les fumeurs défavorisés ; si l’on porte une attention particulière aux populations défavorisées lors du développement de sites internet ou de services de messagerie texte et qu’on les valide auprès d’elles pour leur acceptabilité, le taux d’arrêt tabagique est plus élevé. Sinon, l’impact est moindre chez ces populations. À la lumière de ces observations, afin de favoriser l’équité en matière d’arrêt tabagique, il pourrait être envisagé de :rejoindre davantage les fumeurs des groupes défavorisés en intensifiant l’offre de services de proximité dans les milieux défavorisés, services qui se doivent d’être flexibles et adaptés aux besoins et réalités, et en invitant de façon proactive les fumeurs issus de ces milieux à les utiliser ; hausser les taxes de façon régulière sur les produits du tabac et prolonger les campagnes médiatiques à caractère émotif ; Mieux soutenir en facilitant l’accès au remboursement de toutes les aides pharmacologiques à l’arrêt tabagique reconnues efficaces, sur une période prolongée lorsque nécessaire, sans limiter le nombre de fois que le traitement peut être utilisé au cours d’une année tout en continuant à suivre l’évolution des connaissances scientifiques pour identifier des pratiques novatrices en matière d’arrêt tabagique auprès des groupes très dépendants de la nicotine ; la présente synthèse souligne également l’importance de renforcer les politiques contribuant à la réduction des inégalités sociales, notamment les différentes mesures de lutte à la pauvreté et aux conditions de vie difficiles, pour réellement espérer faire des gains en matière d’équité.
de Anne-Marie Vansnick, Luc Berghmans
2018, 204 p.
En ligne : www.hainaut.be[...]
La présente publication s’attache à dresser le bilan de l’activité physique et de la sédentarité des jeunes Hainuyers de 10 à 17 ans en 2014, ainsi que des divers facteurs qui sont liés à ces comportements. L’activité physique contribue à l’état de santé général et au bien-être physique, mental et social des individus. Elle intervient dans la lutte contre les maladies chroniques (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, cancers…). En parallèle, la sédentarité a un effet délétère sur la santé que ne contrebalancent pas les bienfaits d’une éventuelle activité physique. L’enquête réalisée décrit la situation tant au niveau de l’école que dans les temps extrascolaires (au foyer ou en dehors). Divers facteurs sont analysés : l’influence de l’entourage (parents, amis, médecin généraliste) ainsi que le lien avec l’environnement physique (infrastructures scolaires, équipements sportifs, aménagements favorisant ou non les déplacements actifs à pied ou à vélo).
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2018
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
sante-action-443.pdfAdobe Acrobat PDFn° 343 - Avril 2018 - Images Mentales souffle ses 10 bougies (Bulletin de Education santé)
de Laetitia Vassieux
Dijon (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Bourgogne Franche-Comté, 2018, 17 p.
En ligne : ireps-bfc.org[...]
Depuis plusieurs années Internet et la téléphonie mobile ont profondément transformé nos modes de communication. Le secteur de la santé s'est saisi de ces nouvelles technologies tant du côté des professionnels de santé, que de celui des usagers. La téléphonie mobile via les applications et les objets connectés permettent de mieux se suivre et de partager facilement ses données. La santé, autrefois réservée au milieu médical, devient grâce au numérique accessible au grand public
DOSSIERtechnique-ireps-2018.pdfAdobe Acrobat PDF
de Magdalena Sourimant
Rennes (Bretagne) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Bretagne, 2018, 20 p.
En ligne : www.irepsbretagne.fr[...]
La santé publique aime-t-elle les femmes ? Telle est la question qui a lancé ce numéro d’Horizon Pluriel. C’est, par exemple, plus souvent aux femmes qu’aux hommes que s’adressent les messages de prévention, sur un ton qui relève davantage de l’injonction que de l’empowerment, le développement du pouvoir d’agir. Les femmes, considérées comme (ir)responsables de leur propre santé, mais aussi de celle de leurs proches, à commencer par les enfants (tout n’est-il pas toujours de la faute des mères ?). Depuis, les révélations sur les situations d’oppression et d’abus vécues par des femmes ont mis en lumière, d’une toute autre manière, ce qu’il restait d’archaïsmes sexistes dans nos sociétés progressistes. Les rôles sociaux, pour partie sous-tendus par les représentations de genre, n’exposent pas aux mêmes risques et n’offrent pas les mêmes opportunités
Bruxelles : Education Santé, 2018, 16 p.
En ligne : educationsante.be[...]
es_341_feb18_lr.pdfAdobe Acrobat PDF
Saint-Denis (France) : Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), 2018
En ligne : inpes.santepubliquefrance.fr[...]
sante-action-442.pdfAdobe Acrobat PDFn° 2 - Décembre 2017 - Les données probantes en promotion de la santé (Bulletin de Force de FRAPS)
de Aurore Ablin, Delpy Colas Boudot
Val de Loire (France) : FRAPS Centre, 2017, 20 p.
En ligne : www.frapscentre.org[...]
Après le succès de son premier numéro sur les compétences psychosociales, Force de Fraps vous propose ce second dossier 2017 sur les données probantes. La FRAPS entame un nouveau virage, en remportant l’appel à projet ARS et le pilotage du dispositif régional de soutien à la politique et aux interventions en prévention – promotion de la santé en région Centre-Val de Loire. Il en est de même pour les politiques de santé, qui s’orientent vers des interventions en santé publique fondées sur des données probantes. L’assurance de la qualité, la prise de décision fondée sur des données probantes et des pratiques exemplaires sont, en effet, devenues d’importantes lignes de conduite pour des mesures de santé publique à une époque où le rendement du système de santé publique fait de plus en plus l’objet d’un examen approfondi. On constate de surcroît une augmentation de l’intérêt des chercheurs et des praticiens pour la promotion des comportements de santé et le développement des compétences psychosociales. Dans le champ de l’« Evidence Based », la littérature distingue ainsi deux grandes formes de connaissances : les « external or formal evidence » (les connaissances scientifiques) et les « informal evidence » (les connaissances issues de l’expérience). Alors que la tendance habituelle est de les opposer, l’OMS nous invite à nous appuyer sur ces deux sources de connaissances afin de construire des actions de prévention et promotion de la santé efficaces. Une réflexion amorcée déjà depuis 5 ans par la Fédération Régionale des Acteurs en Promotion de la Santé (FRAPS), pôle de compétence en promotion de la santé en région Centre-Val de Loire. Nous avons su renforcer les liens unissant théorie et pratique dans notre champ. En effet, la mise en œuvre de projets permettant le développement des compétences psychosociales et le renforcement des liens avec l’Université permettent de développer des activités de recherche, une expertise scientifique sur nos activités, des projets faisant appel à des transferts de compétences réussies, un apport sur la recherche documentaire et un échange réciproque de connaissance, au service de nos adhérents et des différents acteurs. Par ce nouveau numéro, nous vous proposons un éclairage sur ce virage vers des pratiques fondées sur les données probantes.
ForceDeFRAPS_DonnéesProbantes_Déc2017.pdfAdobe Acrobat PDFn° 340 - Janvier 2018 - Ensemble pour la santé : la première biennale (Bulletin de Education santé)
Bruxelles : Education Santé, 2018
En ligne : educationsante.be
es_340_jan18_lr.pdfAdobe Acrobat PDF
de Corinne Grenier
Marseille (France) : ARS Côte d'Azur, 2017, 130 p.
En ligne : www.cres-paca.org[...]
Ce guide a pour objectif de soutenir les acteurs désireux de pérenniser et de diffuser une Intervention visant la réduction des inégalités sociales de santé (IVRISS) au-delà de son expérimentation. Il propose des recommandations pour construire, animer et piloter des dynamiques collectives et collaboratives. Il est composé de 5 parties : présentation des objectifs du guide, qu'est-ce qu'une IVRISS, son expérimentation, sa pérennisation, la diffusion de la méthode. Il est illustré par de nombreux exemples, notamment en Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Edition 2017. Bruxelles : Office de la naissance et de l'enfance (ONE), 2017, 132 p.
En ligne : www.one.be[...]
Offrir un cadre sain et sécurisant, favorable à la santé et à l'épanouissement des enfants fait partie intégrante des préoccupations de tous ceux qui les accueillent lors d'activités collectives, que ce soit à l'école ou lors d'activités extra-scolaires et de loisirs. Les questions de santé rencontrées par ces intervenants sont multiples et souvent similaires. L’hygiène des locaux, l’hygiène de vie, l’accueil d’enfants présentant des problèmes de santé ou ayant des besoins spécifiques, la prise en charge des bosses et bobos ou encore la question des maladies transmissibles au sein de la collectivité… sont autant de sujets auxquels les intervenants sont régulièrement confrontés sans nécessairement y être formés. Les intervenants de terrain, qu’ils soient professionnels ou volontaires, sont en demande d’outils de référence pour enrichir leurs réflexions et faire évoluer leurs pratiques face aux situations de santé rencontrées. Des outils existent mais les messages qui s’y trouvent sont parfois différents voire contradictoires selon la source d’informations. Il nous a dès lors paru essentiel de réunir autour de ces questions des partenaires concernés par la santé et l’accueil des enfants en collectivité (3-18 ans) en vue d’élaborer, en concertation, un outil de référence précis et cohérent pour soutenir l’action des intervenants de terrain. Après le succès du premier « Mômes en santé » (2012) et suite au constat de l’épuisement des stocks disponibles, la question de la réédition s’est posée. En outre, dans l’intervalle, l’ONE, déjà en charge du secteur de l’accueil temps libre, s’est vu octroyée la mission de la Promotion de la Santé à l’École. Un nouveau groupe de travail s’est constitué et l’ONE a décidé de procéder à la réactualisation de la brochure. Pour ce travail de réécriture et d’enrichissement, l’ONE s’est entouré de plusieurs partenaires, à savoir l’asbl Question Santé, la Commission de Promotion de la Santé à l’École, la DG Enseignement, la Croix-Rouge de Belgique, l’asbl Jeunesse & Santé, l’asbl Résonance et l’asbl Latitude Jeunes. Ces partenaires concernés par la santé et l’accueil des enfants en collectivité se sont concertés et mobilisés pour formuler ensemble des messages cohérents concernant la santé des enfants de 3 à 18 ans dans les collectivités et ce, pour soutenir l’action des intervenants de terrain. Les contenus préexistants ont été redéveloppés et complétés dans un esprit qui aborde la santé sous toutes ses dimensions dont son omniprésence dans chaque action entreprise. Vous trouverez dans les chapitres de cette brochure une base de réflexion, de recommandations et mesures à prendre pour assurer au mieux des conditions favorables à la santé des enfants de 3 à 18 ans en collectivité. Vous y trouverez également des liens vers d’autres sites et/ou documents existants qui vous permettront d’approfondir certains sujets.
ONE-2017momes_en_sante_complet.pdfAdobe Acrobat PDFn° 339 - Décembre 2017 - La santé, au sens féminin du terme ! (Bulletin de Education santé)
Bruxelles : Education Santé, 2017
En ligne : sites.uclouvain.be[...]
es_339_dec17_lr.pdfAdobe Acrobat PDFInterventions éducatives en matière de santé (2018)
de Assumpta Ndengeyingoma, Jérôme Gauvin-Lepage
Québec : Presses de l'Université du Québec, 2018, 192 p.
Dans un contexte où l’on vise l’optimisation des pratiques de soins et l’autonomisation des personnes, l’éducation en matière de santé revêt une grande importance. Elle permet aux individus d’avoir un meilleur contrôle sur leur santé et même de l’améliorer. Pour faire face à la segmentation croissante de la clientèle d’apprenants, les professionnels de la santé ont besoin d’être accompagnés. Le présent ouvrage, qui privilégie une approche interdisciplinaire, s’appuie sur une revue de littérature exhaustive. Il propose une démarche pragmatique et explicite qui permet d’actualiser l’intervention éducative en matière de santé. Les stratégies et les outils concrets qui y sont présentés peuvent être utilisés dans des contextes variés et sont ponctués de nombreux cas illustrant des situations authentiques qui permettent au lecteur de développer une démarche réflexive critique. Ce livre intéressera tous les professionnels de la santé – en formation ou exerçant dans des milieux cliniques – qui cherchent à s’approprier une meilleure compréhension de la démarche éducative et à savoir préparer et réaliser de façon efficace leurs interventions.
de Laetitia Vassieux
Dijon (France) : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Bourgogne Franche-Comté, 2017, 43 p.
En ligne : www.ireps-bfc.org[...]
Ce document est le fruit d'un projet intitulé « Le numérique comme activateur de la participation citoyenne en proximité », financé par Santé publique France dans le cadre de la convention signée en 2016 avec la Fnes. Il vise, à terme, à expérimenter la faisabilité de démarches de santé faisant intervenir le numérique au sein d‟une communauté de vie et s'appuyant sur une approche participative, en cohérence avec le concept de promotion de la santé, tel que défini dans la Charte d'Ottawa.
Il a pour origine deux principaux constats :
- La participation de la population (démocratie en santé) est une composante essentielle de la démarche de promotion de la santé. Elle favorise l'empowerment (c‟est-à-dire le développement du pouvoir d‟agir) des personnes et des groupes. On constate un essoufflement de la démocratie sanitaire à dimension essentiellement représentative, notamment au sein des Conférences régionales de la santé et de l‟autonomie (CRSA).
- Le numérique et la e-santé occupent une place de plus en plus importante.
L'hypothèse formulée est que l'utilisation du numérique peut être un activateur de la participation citoyenne, notamment en proximité, dans le champ de la promotion de la santé. La question à laquelle nous cherchons donc à répondre est la suivante : est-il possible de développer une démocratie participative en proximité autour des questions liées à la santé et au bien-être, en utilisant notamment les outils numériques ?
Ce document présente une revue de la littérature et des exemples de démarches promues actuellement avec des objectifs de démocratie participative. Il vise en particulier à identifier les éléments favorables à la réussite de ce type de démarche. Enfin, il propose un cadre pour l'expérimentation de projets en région.
IREPS-rapport_democratie_numerique_sante_28_06_17.pdfAdobe Acrobat PDF
de Marion Englert, Sarah Luyten, Sarah Missinne
Bruxelles : Observatoire de la Santé et du Social de Bruxelles-Capitale, 2017, 72 p.
En ligne : www.observatbru.be[...]
Ce document constitue la treizième édition du Baromètre social. Ce Baromètre présente une série d’indicateurs concernant la situation des habitants de la Région de Bruxelles-Capitale au regard de différents domaines de la vie: le revenu, le travail, l’éducation, la santé, le logement et la participation sociale. Les indicateurs de pauvreté indiquent qu’un nombre toujours important de Bruxellois vivent dans une situation difficile. Dans un cadre de croissance démographique et de défédéralisation d’une série de compétences, la Région est confrontée à d’importants défis en termes de logement, d’emploi, d’enseignement, de santé et d’aide aux personnes, comme en témoignent les indicateurs présentés dans ce baromètre. Approximativement un tiers des Bruxellois vivent avec un revenu inférieur au seuil de risque de pauvreté. Plus d’un cinquième de la population bruxelloise d’âge actif perçoit une allocation d’aide sociale ou un revenu de remplacement (chômage ou invalidité), et un quart des enfants bruxellois de moins de 18 ans grandissent dans un ménage sans revenu du travail. Cinq pour cent de la population bruxelloise d’âge actif perçoit un revenu d’intégration sociale ou équivalent, et ce pourcentage est plus de deux fois plus élevé parmi les jeunes adultes. Près d’un cinquième des actifs bruxellois sont demandeurs d’emploi inoccupés et cette proportion grimpe à plus d’un quart parmi les jeunes, avec de fortes variations selon les communes (inégalités socio-spatiales). La proportion de demandeurs d’emploi qui ne perçoivent pas d’allocations de chômage a augmenté de façon notable ces dernières années. Le nombre de ménages en demande d’un logement social continue d’augmenter : près de 49 000 ménages sont inscrits sur la liste d’attente (avant radiations). Par ailleurs, plus d’un cinquième des Bruxellois évoquent des problèmes de qualité importants concernant leur logement. Plus d’un quart des élèves qui fréquentent l’enseignement secondaire présentent un retard scolaire, et cette proportion varie fortement selon la situation socioéconomique des familles. Parmi l’ensemble des jeunes bruxellois de 18 à 24 ans, environ un jeune homme sur six et une jeune femme sur sept ont quitté prématurément l’école sans avoir obtenu le diplôme de l’enseignement secondaire supérieur.
OBSERVATOIRE-BXL-barometre_social_2017_4tma-prot.pdfAdobe Acrobat PDFLes inégalités sociales de santé (2017)
de Thierry Lang, Valérie Ulrich
France : Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES), 2017, 294 p.
En ligne : drees.solidarites-sante.gouv.fr[...]
La DREES a conduit entre juin 2015 et juin 2016 un séminaire de réflexion et de discussion sur les inégalités sociales de santé (ISS), animé par le professeur Thierry Lang de l’université de Toulouse et président du groupe de travail du Haut Conseil de la santé publique (HCSP) sur ce même thème. Ce séminaire a regroupé autour de cette question des chercheurs, des professionnels de santé, des acteurs associatifs, des élus, des représentants de différents ministères au niveau national et régional, des agences de santé et des collectivités locales.Les deux premières séances du séminaire ont eu pour objectif de recueillir l’expression des besoins de connaissances et d’outils des décideurs et acteurs de terrain pour la définition de politiques et d’actions visant à réduire les inégalités sociales de santé. Les quatre suivantes ont regroupé des interventions de chercheurs de différentes disciplines, autour des thèmes suivants : les inégalités sociales et territoriales de santé, la construction des inégalités au cours de la vie, les concepts et méthodes en évaluation, les interventions pour réduire les inégalités sociales de santé.Les contributions rassemblées dans cet ouvrage visent toutes, par le travail de concertation avec les acteurs, à faire progresser les connaissances et à identifier des besoins de recherche sur les inégalités sociales de santé.
2017-DRESS-IDS-ACTE.pdfAdobe Acrobat PDFn° 338 - Novembre 2017 - Littératie en santé et sources d'information (Bulletin de Education santé)
Bruxelles : Education Santé, 2017, 16 p.
En ligne : educationsante.be
Education-santé-338-Nov-2017.pdfAdobe Acrobat PDFPlus sain, plus juste, plus sûr (2017)
Genève (Suisse) : Organisation mondiale de la santé (OMS), 2017, 76 p.
Ce rapport, commandé par l'OMS et rédigé par Sir Liam Donaldson, décrit et analyse les aspects essentiels de l’évolution de la santé dans le monde au cours des 10 dernières années et examine les tendances et les politiques qui intéressent le rôle et l’influence potentielle de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).Toute une série de facteurs extra sanitaires ont une incidence sur la santé. Depuis le début du Millénaire, la mondialisation s’est poursuivie à un rythme accéléré, une profonde crise financière a éclaté et des conflits armés de grande envergure et une dégradation des conditions de sécurité dans certaines parties du monde ont entraîné des migrations et des déplacements de population massifs. Des agents de santé publique ont été la cible d’attaques et ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions humanitaires. Le changement climatique a précipité de nombreux événements météorologiques extrêmes avec des effets dévastateurs sur les établissements humains. Tous ces facteurs ont lourdement affecté la santé et le bien-être des pays et des communautés surtout dans les parties les plus pauvres de la planète. Ce rapport n’a pas pour ambition d’être un travail d’érudition, ni de considérer tous les aspects de la santé dans le monde. Il s’agit simplement de revenir sur ce qui a été fait et de réfléchir aux tendances, aux réalisations et aux défis qui ont caractérisé les 10 dernières années – en envisageant aussi les besoins à satisfaire à l’avenir.
OMS-2017-Santé-internationale.pdfAdobe Acrobat PDFEnquête nationale périnatale. Rapport 2016 (2017)
de Bénédicte Coulm, Camille Bonnet
France : Inserm/Dress, 2017, 317 p.
En ligne : drees.solidarites-sante.gouv.fr[...]
Ce rapport décrit l’état de santé des mères et des nouveau-nés, leurs caractéristiques, et les pratiques médicales durant la grossesse et au moment de l’accouchement, ainsi que les lieux d’accouchement et l’environnement des naissances. Les résultats présentent une description de la situation en 2016 et les évolutions depuis la précédente enquête nationale périnatale de 2010. La rédaction du rapport a été assurée par l’Équipe de recherche en Épidémiologie Obstétricale, Périnatale et Pédiatrique (EPOPé) de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) pour la partie sur les naissances, et par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) pour la partie sur les établissements. Cette enquête a été mise en œuvre et financée par la Direction générale de la santé (DGS), la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), la DREES, Santé Publique France (SPF) et l’Équipe EPOPé de l’INSERM. La réalisation de l’enquête sur le terrain a été possible grâce à la participation des services départementaux de Protection maternelle et infantile (PMI), des réseaux de santé en périnatalité et des professionnels des maternités.
ENP2016_rapport_complet.pdfAdobe Acrobat PDFETP en scène : 9 films supports pour intervenir en éducation du patient (2017)
de CRES PACA (Comité Régional d'Education pour la Santé)
[S.l.] : Marseille : CRES/ARS Paca, 2017, 28 p.
En ligne : www.cres-paca.org[...]
L'outil pédagogique "ETP en scène" a pour objectif de renforcer les compétences psychosociales des personnes atteintes de maladie chronique. Il comprend 9 films supports destinés aux professionnels pour intervenir en séances d'éducation thérapeutique du patient, ainsi qu'un guide de l'utilisateur. Lancé en octobre 2017, "ETP en scène" a été réalisé par le CRES PACA et financé par l'Agence régionale de santé. Les films sont disponibles sur http://www.cres-paca.org/a/488/etp-en-scene-9-films-supports-pour-intervenir-en-education-du-patient-/
ETP-CRESPACA-2017.pdfAdobe Acrobat PDFn° 32 - 2017 - Du neuf dans l’accueil bruxellois (Bulletin de Grandir à Bruxelles)
2017, 23 p.
En ligne : www.grandirabruxelles.be[...]
GaB32-version-finale-pour-web.pdfAdobe Acrobat PDFSciences et action publique (2017)
de Claudine Pérez-Diaz
France : Editions L'Harmattan, 2017, 248 p.
Faut-il fonder des politiques publiques sur les sciences ? Cet ouvrage répond à cette question sur le phénomène de l'alcool au volant, en rassemblant les apports de travaux scientifiques et d'archives institutionnelles. La genèse de diverses lois montre que le droit intègre tardivement des savoirs qui pourtant le légitiment. L'auteur revient sur l'analyse de la mise en oeuvre de ces lois, qui atteste d'une lente imprégnation de l'action publique par des acquis scientifiques.
Bruxelles : Prospective Jeunesse asbl, 2017, 32 p.
En ligne : prospective-jeunesse.be[...]Soins de santé dans les prisons belges (2017)
de Patriek Mistiaen, Marie Dauvrin
Bruxelles (Belgique) : Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE), 2017, 60 p.
En ligne : kce.fgov.be[...]
Il est prévu de transférer la responsabilité des soins de santé en prison du ministre de la Justice à celui de la santé publique. En vue de ce transfert, le Centre fédéral d’Expertise des Soins de santé (KCE) a été invité à faire le point sur l'organisation actuelle des soins pénitentiaires et à formuler des propositions de réforme. Beaucoup de détenus sont en mauvaise santé dans notre pays. Leur consommation de médicaments est souvent importante, en particulier pour les psychotropes. Ils consultent en moyenne 18 fois par an un médecin généraliste et 3 fois un psychiatre, des chiffres toutefois très variables d’une prison à l’autre. Les professionnels des soins travaillant en prison sont souvent très dévoués, mais ils doivent affronter de nombreux problèmes : manque de ressources financières et humaines, de coordination, de continuité des soins, de communication, de formation et fragmentation des compétences entre niveaux de pouvoir. Le KCE propose un certain nombre de scénarios d'amélioration afin de pouvoir dispenser aux détenus des soins de santé équivalents à ceux en dehors de la prison, ce qui est d’ailleurs exigé par les législations internationales autant que par la loi belge
KCE_293Bs_Soins_de_sante_prisons_belge_Synthese.pdfAdobe Acrobat PDFSynthèse DOCUMENTAIRE, Pour comprendre les nouveaux repères nutritionnels du PNNS 4è édition. (2017)
de Laurence Ramblière, Céline Cottineau
Bordeaux : Instance régionale d'éducation et de promotion de la santé (IREPS) Nouvelle-Aquitaine -, 2017, 10 p.
Lancé en 2001, renouvelé en 2006 et 2011, le Programme national nutrition santé (PNNS) est un plan de santé publique visant à améliorer l’état de santé de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition. Un nouveau programme est en cour d’élaboration depuis fin 2016 et différents rapports et expertises y contribuent. Les services documentaires de l’IREPS Nouvelle-Aquitaine, vous propose une synthèse, présentant aux professionnels les recommandations en matière de repères nutritionnels extraits de ces travaux préparatoires.
Synthèse-doc_nutrition-PNNS_VF_10-2017.pdfAdobe Acrobat PDF
de Annie Montreuil
Québec (Canada) : Institut National de Sante Publique du Québec (INSPQ), 2017, 70 p.
En ligne : www.inspq.qc.ca[...]
Cette synthèse de connaissances a pour objectif de mettre à jour la section portant sur le marketing et le contremarketing, d’un avis de l’INSPQ sur la prévention du tabagisme chez les jeunes publié en 2004. Les interventions de contremarketing sont des interventions qui utilisent les tactiques du marketing commercial pour réduire la prévalence de l’usage du tabac. Elles comprennent entre autres les campagnes médiatiques antitabac qui s’adressent aux jeunes, les interventions d’éducation aux médias, de même que les interventions visant à diminuer l’acceptabilité de l’usage du tabac et à promouvoir les normes sociales positives entourant le non-usage du tabac. Plusieurs lois et règlements limitant sévèrement le marketing des produits du tabac ont été adoptés depuis 2004 au Québec. Toutefois, l’industrie du tabac a trouvé des façons de s’adapter et de rejoindre sa clientèle, et de nouveaux produits ont fait leur apparition. Cette recension n’abordera pas les lois et règlements déjà implantés. La recension des écrits a permis de dresser les constats suivants :Les campagnes médiatiques de contremarketing sont efficaces pour lutter contre le tabagisme chez les jeunes; Les effets de la campagne médiatique américaine Truth sont confirmés par plusieurs études rigoureuses; elle a entraîné aux États-Unis une baisse de la perception de la prévalence du tabagisme chez les jeunes ainsi qu’une diminution de l’initiation au tabagisme et de la progression vers l’usage régulier de tabac; Des campagnes diffusées à plus petite échelle ont également démontré des effets, soit une diminution de l’usage de tabac et une diminution des risques d’expérimenter le tabac; Un certain niveau d’exposition à une campagne médiatique est nécessaire pour en observer les effets; les quatre campagnes médiatiques ayant démontré leur efficacité ont duré au moins trois ans; Plusieurs campagnes démontrées efficaces dénoncent les pratiques de l’industrie du tabac et suscitent des émotions négatives fortes, deux caractéristiques recommandées en 2004; Certaines caractéristiques de l’auditoire, comme le statut tabagique et l’âge, et du message, comme la cohérence entre le contenu et l’orientation, pourraient atténuer ou accentuer les effets d’une campagne médiatique; Pour assurer l’efficacité d’une campagne, l’implication de jeunes du public cible est recommandée tout au long du processus, à partir de la conception des messages jusqu’au choix des porte-parole et des canaux de diffusion; de plus, les jeunes impliqués devraient être sélectionnés pour refléter la diversité du public cible aux niveaux ethnique, socioéconomique et culturel. La grande variabilité du contenu contremarketing et de la qualité méthodologique des études ayant évalué des interventions d’éducation aux médias, de plaidoyer pour contrer les influences pro tabac et de sensibilisation aux tactiques de l’industrie ne permet pas de statuer sur leur efficacité mais certaines interventions semblent prometteuses. C’est le cas des interventions qui impliquent les jeunes dans un projet qui fait appel à leur créativité et leur analyse critique. Les interventions québécoises qui utilisent le contremarketing pour prévenir l’initiation au tabagisme, comme les campagnes médiatiques du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), la campagne De Facto et les interventions du Conseil québécois sur le tabac et la santé partagent certaines caractéristiques avec les interventions démontrées efficaces. Les campagnes médiatiques récentes du MSSS mettent de l’avant les effets rebutants et nocifs de la consommation de tabac pour la santé et les relations sociales avec un ton négatif, ce qui est recommandé par les grands organismes de santé. La campagne De Facto quant à elle, partage plusieurs caractéristiques efficaces avec la campagne Truth, de laquelle elle s’inspire d’ailleurs : elle dénonce les manipulations de l’industrie du tabac tout en évitant d’imposer aux jeunes une conduite particulière quant au tabagisme. Depuis 2004, les moyens de communication ont évolué très rapidement, au Québec comme ailleurs dans le monde. La littérature scientifique n’évolue pas aussi rapidement et reflète le portrait d’une situation qui prévalait il y a plusieurs années. De fait, on constate un certain décalage entre, par exemple, les études publiées rapportant l’efficacité de campagnes médiatiques diffusées principalement à la télévision et à la radio, et les principaux moyens de communication prisés par les jeunes aujourd’hui, soit Internet et les possibilités qu’offre le téléphone intelligent. De plus, les interventions évaluées portent uniquement sur la cigarette, alors que la consommation de produits du tabac s’est grandement diversifiée, et que la cigarette électronique, qui n’est pas un produit du tabac mais qui peut s’y apparenter, suscite la curiosité des jeunes au Canada. Au cours des prochaines années, les études sur les interventions de contremarketing visant à prévenir le tabagisme devraient éventuellement permettre d’analyser l’efficacité des interventions utilisant les nouveaux moyens de communication. L’efficacité des interventions visant à diminuer les représentations du tabagisme dans les films et les jeux vidéo sera également à surveiller, de même que les effets du marketing de la cigarette électronique sur les jeunes.
Bruxelles : Education Santé, 2017
En ligne : educationsante.be
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